Avengers : Endgame – débrief avec spoiler

I love/hate you 3000

Attention : compte tenu des nombreux spoilers de cet article, assurez-vous d’avoir vu Avengers : Endgame avant de poursuivre votre lecture. Sinon, n’hésitez pas à lire la critique sans spoiler de Marcellin.

La critique d’Eugénie – 7/10

Après un Infinity War qui, sans avoir réalisé un sans-faute, a réussi à dépasser les espérances, l’attente pour Endgame a atteint un niveau inédit dans l’histoire du cinéma (même en prenant en compte les Harry Potter et Star Wars). Doucement mais sûrement, le MCU s’est ancré dans la culture populaire, le septième art et le cœur de ses fans. Construit non pas comme des films indépendants mais sur une logique sérielle, l’attachement émotionnel aux personnages en a été décuplé, et voilà que s’achève 10 ans de vie commune ! C’est ce qui a rendu la projection d’Endgame beaucoup plus compliquée que prévu, partagée entre l’affection, les attentes, l’espoir, la déception et la tristesse. En fin de séance, c’est le choc qui prédomine ! Une page se tourne et un étrange goût d’absence qui se fait l’écho du deuil nous envahit, empêchant de faire le point sur le film en lui-même. Mais avec le recul, la confusion des sentiments laisse place à un œil plus critique : Endgame n’est pas si bon que ça !
Ses défauts sont aussi frustrants que ses qualités sont remarquables. Émotionnellement puissant, le scénario et le traitement des personnages sont beaucoup trop inégaux, l’humour occasionnellement poussif et les raccourcis irritants. D’ailleurs, commençons par là.

Le cas Captain Marvel
Quand on parle d’ellipse… Captain Marvel est l’un des dommages collatéraux du film ! C’était prévisible, sa puissance est trop démesurée pour s’ancrer dans un arc narratif crédible. Alors plutôt que de faire des erreurs, les scénaristes ont préféré l’expédier hors champs les ¾ du film. Le choix n’est pas mauvais, mais l’application laisse à désirer. Pourquoi n’est-elle plus joignable tout le temps du « casse temporelle » ? Pourquoi ne pas l’avoir prévenue et impliquée ? Et si elle était effectivement injoignable, comment fait-elle pour revenir pile au bon moment pour la bataille finale ? Quelques courtes scènes intermédiaires auraient suffi à donner une réponse plausible à défaut d’être vraiment satisfaisante. Dans le même registre, comment a-t-elle fait pour retrouver Tony et Nebula ? Ici, une simple séquence de Pepper réceptionnant le message aurait pu faire l’affaire…
Plus problématiques encore, les apparitions de la Captain se résument à une démonstration de force et à une coupe de cheveux au détriment du caractère de Carol qui lui est totalement inexistant.
Après, compte tenu du défi technique d’un scénario impliquant autant de personnages, peut-être son sacrifice était-il nécessaire pour mener à bien le plan du film.

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Le casse temporel
Quand on parle du loup… Beaucoup l’avaient vu venir, Endgame a effectivement joué la carte du voyage temporel, l’un des pitchs préférés de la science-fiction bien que souvent complètement incohérents. L’écueil du genre est qu’il se prend souvent les pieds dans ses propres explications pseudo-scientifiques… et les Avengers ne font pas exception à la règle. Mais, bien que prévisible, le film a eu l’intelligence de surprendre le spectateur en rendant le voyage temporel inévitable. La destruction des pierres en introduction est non seulement très cohérente dans le plan de Thanos, mais elle vient, avec l’exécution expéditive de celui-ci, annihiler tout espoir de retour en arrière chez nos héros – puis on n’avait vraiment pas vu venir la décapitation du Titan fou.
La suite est d’autant plus efficace qu’elle traite des conséquences directes de l’échec et évoque à travers ses personnages les différentes étapes du deuil : choc, déni, colère, marchandage, dépression et même acceptation pour certain. C’est à ce moment qu’intervient le Deus Ex Machina le plus what the fuck de l’histoire du cinéma ! Peu importe le degré d’affection pour le MCU, personne ne pourra jamais oublier que la moitié des êtres vivants de l’univers doivent leur survie à… un rat ! Cela dit après Ratatouille, c’est probablement la meilleure opération de réhabilitation pour ces sympathiques rongeurs…
Bref, l’arrivée de Scott Lang remet les héros sur une piste et lance la trame du bien nommé « casse temporel ». Mais ici, le voyage dans le temps sert de prétexte à une démonstration meta de fan service et d’opportunisme marketing (teasing criard pour les futures séries de la plateforme Disney Plus). S’il est amusant de voir les héros réexplorer les précédents films Marvel, les séquences sont trop inégales et ressemblent par bien des aspects à un épisode de série télé. Déjà par le choix des périodes à visiter et par un nombre presque indécent de référence et de caméo, par toujours pertinents. Certains sont plutôt plaisants et logiques dans le développement des personnages, comme Howard Stark, Peggy Carter ou encore l’Ancien (Tilda Swinton), d’autres, comme Alexander Pierce (Robert Redford), sont trop capillotractés ou décevants compte tenu de l’arc narratif qui les exploite (Frigga la mère de Thor).
Mais là où l’impact du saut dans le temps se fait le plus violemment ressentir, c’est au niveau des enjeux qui en sont en quelque sorte diminués car la menace n’est plus celle du présent…

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Thanos, Gamora et Nebula
Et là on aborde un gros point négatif du film. Thanos, meilleur méchant de la franchise qui a rejoint en un film ceux du cinéma, Thanos le Titan fou génocidaire alliant violence physique et calme absolu, Thanos seul antagoniste à avoir battu les Avengers, Thanos perd beaucoup de son charisme ! Le scénario lui laisse certes peu de place contrairement à Infinity War qui en faisant le protagoniste principal, mais intervient aussi le problème de la temporalité. Pourquoi le Thanos du passé voudrait-il empêcher le plan des Avengers dans un temps qui n’est pas le sien ? Son voyage n’a pas vraiment de logique quand sa nouvelle connaissance du futur aurait pu lui donner un net avantage pour adapter son plan dans sa propre ligne temporelle – désolée pour la migraine. Par ailleurs, la version plus jeune n’ayant pas le même passif avec les personnages, les échanges en sont de fait moins lourd de sens.
Se pose aussi le problème de Nebula qui souffre d’une grosse incohérence : Pourquoi n’est-elle pas retournée dans son époque quand son vaisseau a été capturé ?
Seul aspect véritablement pratique du scénario, il permet de réintégrer Gamora à l’équipe des Gardiens sans (vraiment) la ressusciter.

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Avengers Assemble !
Alors certes, les enjeux d’Endgame sont moins prenants que pour Infinity War… mais la conclusion n’en pas moins dantesque ! La bataille finale balaye tout sur son passage pour livrer l’une des séquences les plus démentielles de l’histoire du cinéma, ne serait-ce que par le nombre de super-stars au mètre carré. L’une des bonnes surprises consiste à avoir ramené des héros inattendus comme les Asgardiens et Valkyrie, mais aussi la présence de Rescue. On goutte les retrouvailles des personnages tout autant que leurs combats, leurs défaites et leurs dépassements. Bon, si on était d’humeur à pinailler – et c’est le cas – on pourrait se plaindre de l’inconsistance de l’armée de Thanos car les gros monstres en CGI sont souvent moins intéressants que les personnages réels. Cela dit, il est difficile, voire impossible, de rester sceptique devant la spectaculaire scène des portails qui vient pulvériser tous les baromètres d’epicness et de coolitude avec la phrase oh combien attendue : « Avengers Assemble  » ! Et que vienne désormais l’épectase pour d’innombrables geeks !
Ce final spectaculaire s’octroie même un petit passage politique, bien que terriblement maladroit. Comme pour toutes les revendications médiatiques, l’ode à la force féminine passe bien souvent pour de l’opportunisme, malgré les meilleures intentions. Mais figurez-vous un instant une charge épique lors d’une bataille, que ce soit dans un film ou une série, vous trouverez sans peine des scènes avec des hommes (Troie, Braveheart…) voire mixtes (Seigneur des Anneaux, Vikings, GOT…), mais dans un monde égalitaire, il devrait y en avoir tout autant avec des femmes… C’est pourquoi cette scène mérite sa place dans un film comme Endgame car, malgré sa bêtise scénaristique, elle a surtout pour objectif de donner enfin une scène de référence aux générations futures. Celles-ci n’y verront pas l’opportunisme contextuelle, simplement un exemple de woman power/badassitude pure… et ça c’est plutôt une bonne chose ! D’autant plus qu’un autre arc impliquant un des principaux personnages féminins a été fort mal mené…

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Hulk, Black Widow & Hawkeye
En effet, s’il est une scène qui loupe le train de l’émotion, c’est bien celle du sacrifice de Black Widow qui sent le bis repetita après celle de Gamora dans le film précédent. La relation entre Natasha et Hawkeye a beau être très émouvante, elle ne semble pas remplir les conditions pour récupérer la pierre de l’âme et le poids de sa mort est vite (trop ?) oublié. Et là, il y a une belle occasion manquée d’utiliser l’un des plus gros plot hole du MCU : la romance avec Hulk !
Quand on parle du gent vert, je n’aurais qu’une question : POURQUOI ? Où est le Bruce Banner des deux premiers Avengers ? Comment le génie terrifié par sa propre puissance a pu se transformer en Bisounours vert ? Le fait d’introduire le Professeur dès le début est peut-être surprenant mais a surtout pour conséquence de priver le personnage de tout enjeu et de tout développement personnel. Quelle a été l’évolution Banner dans ce film ? Rien ! Nada ! Il est le même au début qu’à la fin : Hulk, le bouffon de service dans la ligne que lui a imposée ce maudit Thor: Ragnarok (film je te hais) ! Le Professeur aurait dû être la finalité d’une évolution et pas un prérequis ! Finalité qui aurait à nouveau pu être amenée via sa relation amoureuse avec Black Widow.
Expédiée sans ménagement à la fin de l’Ère d’Ultron, Infinity War laissait peu de place pour la réintroduire mais elle aurait pu grandement bénéficier à l’intrigue d’EndgameAinsi, imaginer les Avengers survivants guidés par Bruce et Natasha en tant que couple aurait pu créer une belle dynamique et conclure de façon plus satisfaisante les axes des deux personnages. Sous les conseils de Black Window, on aurait pu retrouver un Bruce Banner cherchant à faire la paix avec Hulk, travaillant sur son alter-ego afin d’atteindre le stade du Professeur. Cependant sa relation de couple aurait constitué l’un des principaux freins à s’abandonner à cette nouvelle forme, que seule la mort de Natasha aurait pu débloquer. Si le duo Black Widow/Banner avait été envoyé sur Vormir, le sacrifice de celle-ci aurait été beaucoup plus fort. Comprenant que la chute n’aurait probablement pas tué Hulk, elle aurait insisté sur le fait que seul le géant vert pouvait manipuler le Gant de l’Infini et y survivre. Quelques conversations avec la pierre de l’âme auraient enfin pu amener Banner et Hulk à devenir le Professeur, rendant le snap de celui-ci bien plus symbolique.
Quant à Hawkeye, son parcours à beau être l’un des plus intéressants du film, sa présence sur Vormir n’était pas indispensable à sa rédemption. Une rencontre avec l’Ancien pendant la bataille de New-York aurait par contre pu être très intéressante en le confrontant à ses crimes et violences récentes.

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Thor
Bref, le traitement des personnages et pour le moins inégale, et si certain ont droit à la formule grand luxe, comme Captain America, Hawkeye, et bien entendu, Iron Man, d’autres sont à nouveau sacrifiés sur l’autel de la blague, malgré leurs potentiels…
Prenons Thor par exemple ! Il faut bien le dire, le fils d’Odin en a bavé en quelques films : après avoir perdu sa sœur, ses amis, son marteau, sa copine, Heimdal, son frère (encore une fois), ses deux parents et sa planète, il échoue à sauver l’univers ! Et alors qu’Endgame fait le choix courageux d’illustrer la dépression, il ne s’en sert que comme ressort comique. Il est vrai que l’apparition d’un Dieu du Tonnerre chevelu et boudiné, en total rupture avec tout ce que nous avions vu de lui, est hilarante, mais elle devint vite irrespectueuse pour le personnage qui se retrouve cantonné au comic relief et aux blagues sur les gros !  Pire, le caractère de ce Thor semble très éloigné de celui des débuts, témoignage supplémentaire que le virement du personnage vient aussi des velléités de l’acteur Chris Hemsworth pour la gaudriole. Dommage car le Thor d’Infinity War était assurément plus badass.
L’arc du héros s’illustre elle aussi par un nouvel acte manqué : celui d’exploiter Valkyrie ! La guerrière était en excellente posture pour filer un bon coup de pied au cul divin et l’aider à se reprendre en main. Avec Rocket, elle aurait pu aider le Dieu du Tonnerre à sortir de la dépression et l’une de ses victoires se serait manifesté par la récupération de Mjonir (et donc d’en être digne). De fait, le côté lourdingue, parodique et apathique du désormais nommé « Fat Thor » diminue l’impact de sa trame dont la rencontre avec sa mère. Au milieu de cette pléthore de caméos, on regrette que les scénaristes n’aient pas plutôt fait revenir Odin ou Heimdall (oui, je suis amoureuse d’Idris Elba, et alors ?!).

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Captain America
En parlant de caméo, le meilleur vient de Captain America avec le reboot de la scène de l’ascenseur et son d’ores et déjà célèbre « Hail Hydra ! ». Cette scène s’intègre d’ailleurs parfaitement dans le développement de Steve Rogers, confirmant son évolution personnelle vers un Captain moins manichéen, plus subtil voir roublard. Le combat contre sa version plus jeune met en exergue cette maturité emprunte d’un brin de cynisme (inspiré par son ami Tony) quand il répond « I know » à son propre leitmotiv : « I can do this all day ». Même la blague à propos du « cul de l’Amérique » n’est pas déplacée car elle souligne l’autodérision nouvelle du personnage (comme sa capacité de jurer). Le voir soulever Mjonir en fin de film est donc non seulement satisfaisant, mais parfaitement cohérent. Bon, petit bémol de crédibilité : Thor étant le dieu du tonnerre, le Captain ne peut sans doute pas faire appel à la foudre sans griller, même avec le marteau…
Assurément, Endgame rend hommage au parcours de Steve Rogers, et lui donner une fin heureuse alors que tous le voyaient déjà se sacrifier est d’autant plus beau… MAIS POURQUOI avoir gâché cet arc avec une scène aussi stupide que le Rogers âgé ! COMMENT peut-on passer 2h45 de film à expliquer que les changements dans le passé n’auront aucune influence sur le présent (et donc rétroactivement le futur) et balancer une scène pareille en conclusion ?! Si on s’en tient la théorie exposée par Brune Banner (et Nebula, et l’Ancien etc.), le retour de Steve dans le temps a donc créé une nouvelle ligne temporelle, il ne peut donc PAS se repointer avec son laïus et son bouclier dans celle que nous suivions !
Pour être tout à fait honnête, il existe une possibilité où l’apparition de Old Steve est crédible. Il faudrait que toute la trame du MCU se soit déroulée dans la réalité alternée créée par ce voyage, auquel cas il y aurait eu deux Steve dans cette temporalité depuis le premier Avengers (mais disons que Captain Papi se tenait à l’écart pour une raison quelconque). Problème : cette théorie ne tient pas la route si on se fit au scénario de Captain America 2 et 3 (Winter Soldier et Civil War) et de la série Agent Carter. Les échanges (et la mort) avec la vieille Peggy ne laissent aucun doute quant à la « non-présence » du Captain dans sa vie passée, et personne ne nous fera croire que celui-ci aurait raté l’enterrement de sa femme simplement pour ne pas risquer de croiser son double plus jeune. Puis allez expliquer que la nièce de Peggy n’ait pas reconnu son oncle ou qu’elle ne l’ait jamais connu… Bref ! Le changement du passé a donc bel et bien modifié le présent (désolée pour la migraine) en bousillant toutes les explications du film avec un fan service qui tient de l’A-MA-TEU-RISME ! D’autant plus dommage que l
a scène de danse se suffisait en elle-même, mais il faut croire qu’avoir un film qui respecte ses règles du voyage dans le temps sans se chier dessus à un moment ou un autre c’était trop beau pour être vrai ! Alors je vous entends déjà dire « Oui mais Eugénie, quelle solution avaient les scénaristes pour faire comprendre aux autres Avengers que Steve avait choisi de rester dans son époque ? ». Oh mais j’en sais rien ! À ce stade, il pouvait bien refiler la montre et le bouclier à un rat avec une lettre par exemple, on était plus à un Rongeur Ex Machina près. 

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I Am Tony Stark
Bon, revenons à des aspects plus positifs. En fait, revenons aux origines du film et même du MCU ! Comment parler d’Endgame sans parler de la Saine Trinité : Tony Stark, Iron Man et Robert Downey Junior ! Quand le personnage jouit du meilleur arc narratif, l’acteur livre une performance implacable, déliant sous nos yeux toutes les nuances du héros étayées en 10 ans d’interprétation. De l’introduction montrant un Tony affaiblit, amaigri et brisé (chapeau les effets spéciaux) au sacrifice final en passant par toutes les scènes de sa vie de famille qui débordent littéralement de tendresse, les fans d’Iron Man en ont pris plein le cœur. Je dois l’admettre, avant Endgame, je ne voulais que Tony meurt, car mon affection pour le personnage était telle que je lui souhaitais une vie heureuse, en dépit de toute dramaturgie. Mais je me rends à l’évidence, offrir cette sortie au personnage était le meilleur choix, le plus bouleversant, le plus courageux et le plus juste. L’arc narratif exploite jusqu’au bout le thème de la filiation et de l’héritage tant pour Iron Man que pour Tony, par le rapport qu’il entretient avec Peter Parker, par sa relation (magnifique) avec sa fille et par l’échange avec son propre père. Cette scène dans le passé permet au personnage d’achever son parcours en comprenant enfin l’homme par lequel il s’est s’y souvent défini, autant dans les ressemblances que les oppositions et annonce discrètement le sacrifice final.
Et quelle meilleure façon de conclure que par la phrase qui a tout commencé : « I am Iron Man » ! 
La boucle est bouclée et ces mots résonnent désormais au-delà de toutes portées : ils étaient devenus instantanément culte dans le premier Iron Man, ils viennent de passer à la légende ! Aussi universels et inoubliables que la phrase de l’oncle Ben « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ».

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We love you 3000!
Moins abouti qu’Infinity War car souffrant de défauts bien plus prononcés Avengers : Endgame reste un film qui marquera son temps et toute la génération qui, à l’instar de celles de Star Wars ou Harry Potter, aura grandi avec lui. Et ses détracteurs ne pourront jamais lui ôter sa force : il aura donné une émotion inégalée dans l’univers super-héroïque et une nouvelle définition de mot « épique » !
« It’s ok Marvel, you can rest now »


Réalisé par Joe Russo, Anthony Russo
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans, Mark Ruffalo
USA –  Action, Fantastique, Aventure
Sortie en salle : 24 Avril 2019
Durée : 03h01

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