Lights Out

Noir c’est noir il n’y a plus d’espoir

Réalisé par David F. Sandberg
Avec Teresa Palmer, Maria Bello, Billy Burke…
USA – Épouvante-horreur
Sortie en salle : 24 août 2016
Durée : 1h 21min 

Kezako ?

Depuis la mort mystérieuse de son beau père, le petit Martin vit des heures sombres aux côtés de sa mère. Une mystérieuse présence, qui n’apparaît que dans les ténèbres, vient les hanter, plus intensément jour après jour. Il fait appel à sa soeur, jeune rockeuse sauvage et exilée de toute relation avec sa mère, afin de lui venir en aide. Mais cette entité  est bien décidée à détruire chacun des membre de cette famille…

La critique de Marcellin – 2,5/5

Le plus fameux des courts métrage d’horreur, Lights Out, m’avait littéralement scotché, exactement comme ce sacré interrupteur 😉 ! C’est donc avec la plus intense des excitations que je découvrais qu’en août 2016 sortait la version cinématographique de ces 2mn d’horreur.

Il faut reconnaître une chose, la nouvelle génération de films d’horreur s’attache à nous priver de ces 30 minutes interminables d’ennui que constitue les scènes d’exposition. Dans le Noir commence donc sur les chapeaux de roue, avec la présence effrayante de cette entité désarticulée, plongée dans l’obscurité. Mais c’est seulement là que réside malheureusement tout l’enjeu du film : cette « Diana » nous apparaît comme une madeleine de Proust, réveillant nos peurs les plus profondes, dont la plus universelle : celle du noir.

Doté de quelques scènes esthétiquement intéressantes, le film prend globalement une tournure scénaristique peu convaincante, avec de nombreux clichés : la mère malade, le petit garçon effrayé, la jeune fille rebelle… Le film se finit en huis clos familial, une idée qui aurait pu être bien plus exploitée mais qui sert seulement au dénouement.

Dans l’ensemble, on retrouve les codes indispensables à un bon film d’horreur, ce qui lui permet de ne pas se perdre dans la liste innombrable de navets du genre, mais Dans le Noir n’a certainement pas convaincu nos attentes, en renforçant un aspect dramatique inutile et en oubliant de nous faire peur ! C’est le risque de s’attaquer à un court métrage qui se suffisait à lui-même…

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